Un repas qui compte ? Racontez l'occasion : trois menus proposés, vous choisissezChaque recette arrive avec sa liste de courses, triée rayon par rayonLe temps de cuisson se calcule au poids — l'outil est gratuitRecettes Plaisir — la cuisine de John & Simon, écrite depuis ToursUn repas qui compte ? Racontez l'occasion : trois menus proposés, vous choisissezChaque recette arrive avec sa liste de courses, triée rayon par rayonLe temps de cuisson se calcule au poids — l'outil est gratuitRecettes Plaisir — la cuisine de John & Simon, écrite depuis Tours
La Recette sur Mesure 19,90 €

Qui cuisine ici

Recettes Plaisir : un comptoir tenu à deux, depuis Tours

Ce site fonctionne comme un bistrot de quartier : une ardoise qui change avec l'étal, des recettes écrites pour être réussies du premier coup, et deux personnes qui signent ce qu'elles publient. Pas de rédaction fantôme : quand une recette rate chez vous, quelqu'un de précis vous répond.



le comptoir, côté rue
le comptoir, côté rue
en plein service
en plein service
le zinc du matin
le zinc du matin
la minute juste
la minute juste


Le salé

John Fusil : la cuisine du service, ramenée à la maison

John a fait ses années derrière le piano d’un bistrot de Tours — vingt couverts par service, une ardoise réécrite chaque matin, et des livraisons qui n’apportaient jamais exactement ce qu’on avait commandé. C’est là qu’il a pris son réflexe de toujours : on regarde ce qu’il y a, on décide quoi en faire, et on donne le geste juste au bon moment — la minute où l’on sale, le moment où l’on couvre, la raison pour laquelle on attend.

Sur Recettes Plaisir, il tient le salé, les cuissons et les rubriques du quotidien. C’est lui qui compose les Recettes de la Semaine avec ce que l’étal donne, et lui qui lit chaque champ libre des Recettes sur Mesure — les allergies, le four capricieux, le budget — avant d’écrire les trois propositions.


Le sucré

Simon Achard : le gramme près, et le pourquoi sous chaque étape

Simon vient de l’autre école : la pâtisserie, un laboratoire de boulangerie, puis le fournil d’un traiteur. Là où John goûte et ajuste, Simon pèse, note, recommence jusqu’à ce que ce soit régulier. Ses fiches se reconnaissent à deux choses : les quantités au gramme, et la ligne « pourquoi ça marche » glissée sous les étapes qui le méritent — pourquoi le beurre froid, pourquoi le repos de la pâte, pourquoi le four qu’on n’ouvre pas.

Il signe les recettes sucrées, les goûters, tout ce qui lève — et il relit les menus végétariens de l’abonnement, parce que c’est lui qui cuisine ainsi la moitié de la semaine.


Vendredi :le menu duweek-endécrit à la craie

L'ardoise du vendredi : trois idées pour le week-end, écrites comme au comptoir

Chaque vendredi matin, John pose trois plats sur l'ardoise — un rapide, un qui mijote, un dessert de Simon — avec la liste courte pour le marché du samedi.

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