bonhomme pain dépice

 

Nous ouvrons aujourd'hui notre dix-huitième case du calendrier de l'avent pour y découvrir les petits bonhommes pain d'épices, plus connu sous le nom de "Gingerbread". Ce biscuit à la fois croustillant, des épices qui rappel que Noël approche encore plus, une fois trempé dans un chocolat chaud ou un verre de lait frais, nous fait voyager. Vivement Noël...

      

Préparation: 20 minutes

Cuisson: 8 - 10 minutes 

 

Ingrédients pour 33 bonhommes environ:

 

150 g de miel toutes fleurs

300 g de farine

170 g de sucre (de la cassonade c'est mieux que le sucre blanc, les biscuits coloreront plus)

100 g de beurre mou

1 jaune d'oeuf

2 cuillères à café de cannelle

1 cuillère à thé de gingembre

 

Pour la glaçage:

 

1 blanc d'oeuf

200 g de sucre glace

 

Faire chauffer sur feu doux le miel, le mélanger dans un saladier avec le beurre mou, le sucre et le jaune d'oeuf, bien mélanger puis ajouter la farine et les épices.

 

Pétrir la pâte à la main puis la placer couverte au réfrigérateur pendant 1 heure.

 

Étaler la pâte finement, sur un plan de travail fariné, découper la pâte avec un emporte pièce bonhomme.

 

Déposer les sur une plaque à pâtisserie avec du papier sulfurisé, enfourner à four chaud à 180°C pendant 8 à 10 minutes.

 

Les biscuits vont colorés, les miens étant fait avec du sucre blanc, la couleur n'a pas bien prise...

 

Les déposer sur une grille puis les laisser refroidir. Mélanger le blanc d'oeuf avec le sucre glace pour obtenir un mélange semi épais.

 

Le mettre dans une poche à douille, décorer à votre guise les petits bonhommes. Laisser sécher avant de déguster.

 

Servir avec un verre de lait ou un chocolat chaud.

 

Bon appétit gourmand!!

 

gingerbreadman

 

Petite Histoire à suivre tous les jours de l'avent =>

 

Après le petit déjeuner, Constantine et sa maman se prépare, en s'habillant chaudement, pour aller au marché. La-bas elles y rencontrent Norman et sa maman. Les enfants se retrouvent, Norman explique alors à son amie ce qui c'est passé la veille. Pendant ce temps, les mamans ne se regardent pas, elles font leurs courses chacune de leurs côtés. La petite fille soumet à Norman une idée, elle lui dit: "Puisque nos parents sont les portes paroles de chacun de nos villages, il faudrait que nos mamans se parlent maintenant, sinon il sera trop tard". Norman répond: "Mais comment veux-tu faire?"...

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